Etudiant a l'etranger, etudier a l'etranger

Banque des expatriés


Partir étudier à l'étranger ...

ETUDIER A L'ETRANGER


ETUDIER A L'ETRANGER


EXPATRIATION


Il est toujours bénéfique d’effectuer ses études à l’étranger. Bénéficier d’une formation beaucoup plus adéquate dans un pays que l’on juge favorable et propice à cet effet. De plus, le fait que l’on ait étudié autre part, fait toujours très bon effet sur un curriculum vitae bien rédigé et ouvre de larges perspectives pendant la période de recherche d’emploi.
Cependant, attention ! Être étudiant à l’étranger ne s’improvise pas. C’est une décision qui requiert avant tout beaucoup de réflexions préalables, d’informations, d’organisations et de concessions.


La première question à analyser est d’abord le problème de financement. Comment obtenir les fonds nécessaires pour financer toutes ses études ainsi que son mode de vie à l’étranger ?

Mise à part l’aide parentale qui reste un moyen très courant et beaucoup plus aisé, plusieurs options sont envisageables. D’abord, bon nombre d’Etats et d’organismes offrent chaque année des milliers de bourses d’études (sociales ou d’excellence) et la possibilité aux étudiants de réaliser leurs rêves. Citons par exemple l’Etat de chine qui annonçait par son secrétaire d’Etat Liu Jinghui, l’octroie de 20 000 bourses d’études chinoises en faveur des étudiants étrangers pour l’année 2010. Erasmus Mundus offrait aussi récemment 10000 bourses d’études pour l’année universitaire en cours.

Il y a aussi le prêt étudiant. De nombreuses banques comme la BNP Paribas, la Société générale, le Crédit mutuel CIC offrent aujourd’hui ce service (après examen du dossier par le banquier) à des taux d’emprunt compétitif et très accessibles.

Plusieurs étudiants préfèrent aussi le travail à temps partiel (en fin de journée et/ ou les week end) comme moyen de financement. Cette dernière méthode peut s’avérer difficile et laisse bien peu de temps à l’étudiant de souffler. Mais elle aide l’étudiant à acquérir son indépendance financière.

La seconde question concerne le pays de destination. Cela va sans dire que le pays du choix de l’étudiant devrait être ciblé avec beaucoup de précaution. Cette étape demande beaucoup d’informations (situation géographique, économie, langue parlée, coût de la vie, niveau de vie, religion etc.…) Rien ne doit être laissé au hasard pour éviter d’éventuels problèmes. Plusieurs supports existent de nos jours pour une meilleure documentation (bouquins, sites internet). De nombreux pays comme la France ou encore l’Angleterre possèdent des centres culturels à l’étranger où l’on trouve même des centres d’informations pour guider les jeunes élèves et étudiants désireux de s’expatrier dans les dits pays. A défaut, l’étudiant ne devrait surtout pas hésiter à se rapprocher des ambassades ou consulats des pays de destination pour collecter des renseignements supplémentaires.

Après le choix du pays d’accueil il faudrait surtout savoir choisir son université ou son école, sa faculté ou sa filière.

Cette étape est aussi importante que les autres et peut-être plus, car faire un choix à des milliers de kilomètres n’est pas chose aisée. Il serait préférable de débuter ses recherches quant à l’université ou l’école, un an à l’avance. En parler à des personnes qui ont une expérience du pays de destination, visiter les sites web de l’université ou de l’école. Quant aux filières, cela va sans dire qu’il faudrait compter avec ses aptitudes et ses aspirations aussi.

Raïssa, étudiante burkinabé à Paris témoigne à regret « J’ai choisi mon école sans réfléchir. En fait ma meilleure amie y était depuis 1 an et je voulais à tout prix la rejoindre. J’ai choisi une formation au pif parmi l’éventail qu’ils proposaient. Ca avait l’ait bien. Quand je suis arrivée sur place, les retrouvailles étaient passionnantes mais coté études c’était la catastrophe. L’école n’était pas ce que je m’étais représenté. En plus, il y avait une énorme nuance par rapport à la formation que j’avais choisie. Je n’étais pas du tout à l’aise et j’accumulais les mauvaises notes. Déprimée, j’ai dû arrêter en plein milieu d’année pour rechercher une autre université et une formation dans laquelle je pourrai évoluer très bien, et déboucher sur un métier que j’aimerai. Ca été très difficile pour moi, car j’ai perdu une année inutilement. »

Après toutes ces questions fondamentales, il faudrait bien sur déterminer le mode d’hébergement. Certaines bourses prennent en compte l’accueil des étudiants boursiers et d’autres non. Mais toutefois, entre l’hébergement chez des proches parents vivant sur place, et la possibilité de vivre seul au campus universitaire ou ailleurs, la formule au pair (plus courant pour des courts séjours, en général linguistiques) existe. Plusieurs sites web sont d’ailleurs spécialisés dans la mise en relation en étudiants volontaires et familles d’accueil.

Notons que tous ces détails importants ne sauraient suffire pour des études universitaires réussies à l’étranger sans une bonne dose de volonté d’intégration.

Etudier dans un pays, c’est aussi se fondre dans sa culture. Partager, apprendre avec dévouement et plaisir les habitudes du milieu, et se conformer aux règles de vie.

NOS SITES PREFERES

NOS LIENS